Voilà pourquoi on fait des photobombs

La photo interne : qui l’aime? Le changement de tenues, le doute, le coiffage? Honnêtement, je ne crois pas avoir jamais aimé ce jour. Quelque chose aggrave ma peau. Mes cheveux sont plats. Je me sens obligée de me maquiller plus que la normale, et, pire encore, je dois me réveiller à une heure indue pour que je puisse finir toutes mes préparations et sois à l’heure pour le travail. Puis, il y a l’anxiété persistante : le travail commence à 8 h 30, mais le photographe ne viendra qu’à 10 h. Cela laisse trop du temps pour que mes cheveux perdent de la vie et pour que je puisse me frotter un œil en créant une belle tache noire. Sans oublier le fort risque probable du vent le moment où je quitte la maison.

À Venn, il me semble que ces sentiments sont intensifiés. J'ai entendu des plans possibles de nombreuses séances de yoga, de golfe et de thérapie afin de gérer le traumatisme et le stress de la photo interne. Toutefois, aujourd’hui, quelque chose était différent. Nous étions unis en tant que fiers Venniens armés d’une stratégie simple et noble : d’être un peu ridicule et de faire des « photobombs » (où nous nous sommes invités sur des photos).

 
L’évidence du spectacle de Jessica et Jonathan pendant la séance photo

L’évidence du spectacle de Jessica et Jonathan pendant la séance photo

 
Doug (au milieu) et sa réponse à ce sujet

Doug (au milieu) et sa réponse à ce sujet

Photos : Daniel St Louis